Mardi 15 juillet 2014

Notre pied-à-terre se situe à l'Hôtel de la Paix. On ne sait pas si l'on doit qualifier l'endroit d'un certain charme désuet ou s'il a sauté quelques générations au niveau de la rénovation. Toujours est-il que lorsqu'on monte dans les chambres, on se retrouve dans le décor de la grande vadrouille durant l'occupation allemande. Des documents attestent d'ailleurs que les six chambres avaient été réquisitionnées pour des officiers qui les trouvaient, à l'époque, très confortables. Les escaliers et les planchers sont en bois, les WC installés au demi-étage, les numéros sont cloués au-dessus des portes, les poignées grincent et l'aménagement des chambres est monacal. Nous avons tout de même apprécié d'y passer la nuit, histoire de revivre, pour quelques heures, l'ambiance des années 1940 et de retrouver les odeurs des vieilles maisons de notre enfance.

 

 

 

« A cette époque, ma quête spirituelle était liée à l’idée qu’il existait des secrets, des chemins mystérieux… Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère et de la vie… »

Paulo Coelho, le pèlerin de Compostelle