Vendredi 12 juillet 2013

Pour la quatrième fois, nous nous offrons le luxe de sortir de notre vie trépidante en tirant le frein à main du temps. A voir le stress des voyageurs de Genève partant en vacances, rivés sur leurs Smartphones et emmenant avec eux une montagne de bagages, nous nous disons que nous avons fait le bon choix.

Depuis Toulouse nous passons deux heures et demie dans un tortillard surchauffé (35° à l'extérieur) pour rejoindre Figeac, notre ville de départ. Durant le trajet, c'était pause cigarette à chaque arrêt. Etant assis en tête du convoi, nous avons eu droit au récit de la vie du conducteur qui conversait, toute cabine ouverte, avec un collègue qui allait prendre son service un peu plus loin. Plusieurs fois, sur les quais, on voit apparaître un chef de gare avec sa palette qui donne le signal du départ. A voir la cadence des trains, il devait certainement trouver le temps long entre deux apparitions.

Arrivés à Figeac, nous nous installons à l'hôtel du Faubourg et retrouvons un petit bistrot dans lequel nous n'avions pas pu manger l'année dernière faute de place. La crise étant bien présente et les touristes moins envahissants, nous pouvons déguster un menu à l'ombre des glycines qui se contorsionnent autour de la balustrade et de la pergola. Un vrai plaisir pour commencer nos vacances.

 

 

 

« A cette époque, ma quête spirituelle était liée à l’idée qu’il existait des secrets, des chemins mystérieux… Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère et de la vie… »

Paulo Coelho, le pèlerin de Compostelle